La chimio orale, un vrai progrès pour les malades !
[mis à jour le 16 janvier 2007 à 13h57]
Pas surprenant que plus de la moitié des femmes (53%) en cas de cancer, affirment préférer une chimiothérapie orale. Pour la facilité de la prise du médicament, et parce que cette voie d’administration autorise le traitement à domicile.
C’est l’un des résultats d’une enquête menée par l’institut BVA auprès de 3 226 femmes de 18 ans et plus, dont 7% ont déclaré souffrir ou avoir souffert d’un cancer. Depuis la parution du décret n°2004-546 du 15 juin 2004, les chimiothérapies orales sont en effet disponibles dans les pharmacies d’officine car elles sont sorties de la réserve hospitalière. C’est le cas d’un nouveau traitement contre le cancer du rein, Nexavar, mais également de chimiothérapies utilisées contre certains cancers des bronches ou du sein, comme la navelbine.
En comparaison de la chimiothérapie par intraveineuse, la forme orale présente de nombreux avantages. Et ceci tant pour le patient que pour la collectivité. Les malades la plébiscitent notamment parce qu’elle n’impose pas de consultation à l’hôpital et qu’elle est moins dévoreuse de temps. Sans oublier bien sûr le confort de la prise.
Par ailleurs, il a été prouvé qu’une chimiothérapie orale était plus économique, et ce malgré un coût direct en moyenne deux fois plus élevé. Une économie rendue possible grâce à la réduction des dépenses liées à l’hospitalisation et à l’administration.
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